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work ‘n’ shit
October 26th, 2012 by admin

Résumé du document audio

Dans cet enregistrement on évoque une nouvelle technique d’imagerie médicale du sein qui vise à résoudre le problème de tissu mammaire très dense, facteur de risque plus élevé que l’hérédité dans le cancer du sein.

En effet sur une mammographie traditionnelle, lorsque le tissu est trop dense, il a la même couleur qu’une tumeur, ce qui rend la détection de cette dernière très difficile.

Le présentateur interviewe le Dr Deborah Rhodes, professeur au Mayo Clinic à Rochester, Minnesota qui travaille sur une technique appelée la mammographie moléculaire.  Son appareil est dérivé d’une machine utilisé dans l’imagerie cardiaque et permet d’observer le comportement cellulaire par le biais d’une injection de Sestamibi.

Des tests sur 4000 femmes ont permis d’atteindre un taux de détection de trois à quatre fois plus élevé que pour la mammographie digitale avec très peu de faux-positifs ou faux-négatifs.

D’autres techniques existent pour distinguer les tumeurs du tissu, comme l’ultrason qui a l’inconvénient de nécessiter l’examen approfondi par une personne spécialisée et qui ne détecte pas plus de tumeurs que la mammographie digitale, ou l’IRM qui est efficace, mais très cher, et présente un taux de faux-positifs très élevé.

La mammographie moléculaire ne coute pas plus cher que la mammographie traditionnelle, et a reçu l’approbation de la FDA, mais doit maintenant être testé plus largement pour confirmer l’hypothèse qu’elle aidera à réduire la mortalité des femmes dans la lutte contre le cancer du sein.