l.georges online

work ‘n’ shit
November 19th, 2013 by admin

L2IS Traduction 3

Votre travail commun :

Pain can be seen in the eyes

Pupil size and contraction when stimulated by light could be good indicators of the intensity of pain a patient feels.

Since eyes are the mirror of the soul, there is nothing surprising after all in being able to perceive pain in them. Reducing the subtlety of a gaze/look to a few easily measured parameters wasn’t (that) simple however. Researchers from Diderot University in Paris in association with the French national institute for medical research set themselves this task.

Jean Guglielminotti, an anesthetist, chose to study pupil diameter and contraction intensity after luminous stimulation in an extreme case: childbirth. “We wanted to establish the connection between two parameters, pain of (uterine) contractions during delivery and relief via/by/thanks to epidural analgesia,” he explains. With his team he used cameras to film the pupils of twenty-four women in four distinct situations: before and after epidural, with and without contractions.

Quantifying the effectiveness of painkillers

The results confirm preliminary studies carried out in the nineties according to which the pupil diameter increases with pain. They also established that contraction is more noticeable after luminous stimulation when the pain is strong. On the other hand these minor variations are very hard to detect with/barely visible to the naked eye. Precise and extremely fast cameras are indispensable.

Another difficulty was that the researchers did not manage to determine a generic threshold allowing them to confirm/check whether a person is suffering or not. “Nevertheless, each person could be his/her own witness. That/this means that by measuring the evolution of these parameters over time, before and after analgesic treatment for example, it would be possible to establish the variation in pain and thereby know if the treatment has been effective or not,” explains Jean Guglielminotti.

This study, recently published in Anesthesia and Analgesia, could/might therefore enable doctors to judge how effective an analgesic is in a more objective manner. At this time, the only way to gauge a patient’s pain is to ask him to rank it on a scale from one to ten. The scientists also hope to develop a method allowing them to detect pain in people who cannot communicate: young children, comatose patients or those suffering from locked-in syndrome.

November 13th, 2013 by admin

FGSM2 – translation 2

Voici une reconstruction du travail des groupes 23 à 26

Fighting staphylococcus aureus with clay?

There are not many alternative solutions for dealing with bacteria which are becoming more and more resistant to antibiotics.   A recent study brings a ray of hope, showing that the ionic composition of clay might grant it antibacterial benefits.

In the fight against bacteria the scope of actions is increasingly limited.  Antibiotics, which seemed to be the miracle cure for many infections less than a century ago, are now obsolete.  Bacteria communicate with each other and exchange resistance genes which allow them to combat antibacterials.  Resistance to multiple antibiotics has become a major public health problem, and new treatments are necessary.

Clay is a therapeutic substance which has been used since ancient times.  (The) Egyptians used it in the mummification process, and to treat diarrhea, abscesses and injuries.  During the First World War, German and Austrian doctors also used it to cure dysentery, which is an infectious disease of the colon. Nowadays clay is used in naturopathy or in beauty treatments.

A team from Arizona State University has just published a study in Plos One, that highlights the role of clay in eliminating pathogenic bacteria, such as Escheria coli or staphylococcus aureus.   The latter is responsible for numerous serious infections that can (even) lead to death.  Moreover, the appearance of staph A strains which are resistant to antibiotics and called MRSA makes their eradication extremely tough.

Clay has antibacterial properties

In this study, the scientists examined four clay samples which were more or less able to eliminate E coli and MRSA. In order to identify the elements of clay which are responsible for this antibacterial action, they compared their ionic composition.  Their analysis shows that the soluble fractions vary according to the metallic ions they contain, such as iron, copper, cobalt, nickel and zinc (ions).

More advanced experiments showed that an increase in the concentrations of zinc, nickel, cobalt and copper induced an antimicrobial effect against E. coli.  In order to destroy the MRSA the concentrations of zinc, cobalt and copper are crucial.  Nevertheless, the quantity of ions isn’t a satisfactory criterion and other parameters, like pH, ion solubility or temperature affect the antibacterial properties of clay.

According to the authors, clay might be an effective alternative treatment against bacteria which are becoming more and more resistant to antibiotics.  However, these materials can contain toxic metals like lead or mercury.  Precautions need to be taken in order to minimize the risk of exposure.

 

November 5th, 2013 by admin

FGSM2 – résumé 2 (updated 6/11)

Voici une proposition de résumé pour le texte sur les psychotropes :

Ce document  de  juin 2013 paru sur medicalnews today.com porte sur une publication dans Nature Reviews Neuroscience sur la recherche et les psychotropes.

Les chercheurs prétendent que l’interdiction de ces substances exacerbe leur nocivité et représente la pire censure pour la recherche depuis 300 ans.

L’un des auteurs affirme que ces substances sont moins néfastes que l’on prétend,  et que la recherche tend à démontrer qu’elles sont en fait relativement inoffensives.

Des psychotropes, comme la psilocybine, pourraient traiter le syndrome de stress post-traumatique et la dépression.

Selon une étude de 2011 le principe actif du cannabis peut aider les patients atteints d’un cancer à retrouver l’appétit et l’odorat.

Les chercheurs et leurs collègues demandent une réglementation aménagée qui leur permettrait d’étudier la conscience et les mécanismes du cerveau afin de trouver des nouveaux traitements.

 

P.S

Voici un lien vers un article à propos du professeur Nutt qui vient d’être récompensé pour sa prise de position

November 5th, 2013 by admin

Orthophonie 1A – résumé

Voici une proposition :

Ce documentaire produit par la BBC en 2010 pose la question “Pourquoi parlons-nous ?”

En effet, si bon nombre d’espèces produisent des sons pour communiquer, seul l’humain parle.  C’est ce qui nous distingue des animaux.  On exprime nos pensées grâce à une compétence très sophistiquée, mais qui est acquise sans difficulté par des enfants.

Deb Roy, chercheur en sciences cognitives a décidé de documenter l’acquisition de la langue chez son fils de la naissance à 3 ans, pour étudier le développement entre le premier mot et la première ‘phrase’ de 2 mots.

En commençant à étudier les centaines de milliers d’heures enregistrés les chercheurs ont découvert que les parents ont d’abord instinctivement simplifié leurs énoncés et puis sont passés progressivement  à des structures plus complexes.

Quelque part dans les données collectées se trouve la réponse à la question de comment on apprend une langue, un savoir-faire dont seul les humains sont capables.  Même les années passées à étudier nos parents les plus proches, les chimpanzés,  n’ont pas pu démontrer qu’un animal pourrait apprendre une langue.

On se demanda alors si c’était une question d’anatomie, mais les travaux de Tecumseh Fitch ont conclu que rien dans l’anatomie des animaux ne les empêche de pouvoir parler, et que par conséquent la différence chez l’homme devrait se situer dans le cerveau.

Cathy Price observe les régions du cerveau qui sont endommagées en fonction des problèmes de langage.  Elle a un patient,  Steve Steere, devenu aphasique après une AVC , qui participe à des tests.   Certains sont réussis, comme identifier une image qui correspond à une phrase ou nommer des objets, mais produire un verbe s’est avéré plus difficile.

En utilisant l’imagerie du cerveau des scans de Steve,  le Dr Price espère pouvoir cartographier le cerveau par rapport aux fonctions langagières de chaque zone.

William Fifer utilise également l’imagerie du cerveau .  Il mesure l’activité cérébrale chez le nourrisson et les réponses à différentes voix, et constate qu’un bébé réagit davantage à la voix de sa mère qu’à d’autres voix.

La faculté d’apprendre une langue avec autant de facilité chez l’enfant disparaît avec l’âge, sauf chez certaines personnes qui ont un cerveau particulier, comme Christopher Taylor, autiste qui parle plus de 20 langues et qui peut mémoriser des nouveaux mots très rapidement.  Ce don semble être une version extrême de notre capacité à apprendre une langue, que Chomsky pensait innée, la capacité à comprendre la grammaire et les sons.

Les scientifiques ne peuvent pas faire l’expérience d’élever un enfant en isolement pour voir si la langue est innée pour des raisons éthiques,  mais une équipe a trouvé le moyen de surmonter l’obstacle éthique de l’expérience interdite en utilisant des oiseaux (le diamant mandarin).  On a d’abord séparé des jeunes oisillons mâles de leurs géniteurs, avant l’apprentissage du chant, et ces jeunes mâles ont ensuite produit un son peu structuré et ont eu du mal à attirer une femelle.  Après l’accouplement il y a eu des oisillons né qui ont chanté comme le géniteur.  Cependant, sur plusieurs générations le chant a été amélioré pour finir par ressembler à celui des premiers mâles dont les oisillons avaient été séparés.  Cette expérience laisse penser que l’homme aussi produirait le langage sur plusieurs générations.

Toutes ces expériences font penser que la génétique doit être responsable de notre capacité à parler, et une étude de Faraneh Vargha-Khadem, neuroscientifique, portant sur  une famille dont la moitié avait un langage peu clair.  En examinant l’ADN son équipe  a identifié que le problème se situait sur le chromosome 7.  C’est lorsqu’ils ont étudié un enfant d’une autre famille qui avait le même problème et qui avait aussi une défaillance sur le même chromosome qu’ils ont identifié le gêne FOXP2.

Il s ont découvert plus tard que tous les vertébrés ont une version de ce gêne,  et qu’une mutation a rendu possible le langage chez l’humain.  On pense que cette dernière et l’apparition du langage coïncide avec les premiers outils fabriqués par l’homme, et depuis le langage s’est enrichi d’une génération à l’autre.

L’expérience de Simon Kirby demande aux participants d’apprendre des mots d’une langue inventée, et les erreurs d’un participant sont utilisées pour le participant suivant.  Au fil des participants la langue évolue vers un système logique de morphèmes que l’on peut combiner pour produire de nouveaux mots et énoncés.

Car comprendre comment le langage émerge à partir de nos interactions nous aiderait à comprendre ce que nous sommes.

(longueur ≈12% de l’original)

November 3rd, 2013 by admin

Orthophonie 1A Session 1

Here are the files for the exercises from the first session :

Articulation Worksheet Answers

Vowels Worksheet Answers

October 23rd, 2013 by admin

FGSM2 translation 1

Voici le fruit de votre travail collectif :

The ‘google’ of side effects

A team of doctors, pharmacists and computer scientists has designed software which hunts down surfers’ comments about their use of medication.

“My doctor prescribed (me) 75mg of Effexor on Saturday and two hours later I felt really ill… Sweating, nausea, numbness in my arms and legs, an awful headache and insomnia…” This kind of comment, posted in 2007 by someone called Jane74 on the Doctissimo website, is not covered by existing drug monitoring plans.

Nevertheless, specialized websites, where people share their experiences with drugs provide a wealth of information about adverse reactions. This is what Stéphane Schück, a doctor in public health specializing in epidemiology, president and medical director of Kappa Santé, noticed anyway.

This led to the idea for a computer tool able to exploit this huge quantity of textual data, called Detec’t which will be presented from June 13 to June 16 at Centquatre in Paris, at Futur en Seine, an annual event dedicated to digital innovation.

(About) sixty products under supervision

Designed by a team of doctors, pharmacists, computer scientists, statisticians and mathematicians, Detec’t is a search engine which scans almost a dozen sites and public forums, such as Doctissimo or Atoute.org, (and) in which we enter the name of a drug. “Facebook and Twitter were not included because people don’t talk about that a lot on those sites” Stéphane Shück notes.

The tool is set up for requests pertaining to the sixty most commonly used products in France: Tahor, paracetamol, Doliprane, and psychotropic and anxiolytic drugs and sleeping pills. Detec’t processes web surfers’ posts using text-mining software components which analyze semantics: the meaning of sentences, grammar, combined with statistics programs, designed in collaboration with a research team from Inserm.

“The idea is to spot how close two words are together, and to calculate the probability that the name of a drug is associated with a side effect” Stéphane Schück explains. Kappa Santé has also developed its own algorithms which can eliminate faux amis/false friends; aspirin is often associated with headaches, but does not cause them. “We also identified a whole discussion thread about Méliane, a 3rd generation contraceptive pill, but when we checked we saw that it was actually just somebody’s first name!”

The results can be displayed in two ways: statistical distribution of the side effects of a drug, shown on/as a graph, and internet users’ comments, ranked by relevance.

Everything is made anonymous, and any proper nouns and email addresses in messages are automatically deleted. “The hard part is handling the way people talk about things related to medication: hangover has to be translated by ‘headaches’, ‘nausea’… As a result we had to build a dictionary of synonyms.”

Detec’t is still a prototype. Eventually Kappa Santé plans to make it part of the services they provide to the pharmaceutical industry, in particular to compensate for the considerable shortcomings in spontaneous reporting of adverse reactions, a legal procedure which is somewhat demanding for doctors whose duty it is.

October 17th, 2013 by admin

L2IS Translation N°2

Here is the complete text from your collective effort :

Diabetes : a single injection of nano-insulin for 10 days’ peace of mind

This invention from the Massachusetts Institute of Technology (MIT) with injectable nanoparticles could one day spare patients with type 1 diabetes from monitoring their blood sugar levels and injecting insulin. This development, which was presented in the journal ACS Nano, could maintain a normal blood sugar level for 10 days through a single injection.

Because these nanoparticles are able to detect blood glucose levels and react in real time secreting the necessary quantity of insulin, thereby compensating for the deficient pancreatic islet cells in patients with type 1 diabetes. The blood sugar level is thus kept “under control” and the patients’ quality of life is improved, and more serene.  At present these patients are obliged to prick themselves several times a day to control their blood sugar levels. In case of hyperglycemia/high blood glucose, patients inject (themselves with) insulin which metabolizes excess sugar.

An injectable nanogel which responds to variations in glucose levels

The MIT team created a solid biocompatible system which reacts quickly to changes in blood sugar levels and is easy to administer. “Thanks to extended release mode, the quantity/amount of insulin (which is) secreted corresponds to the needs of the organism” explains Daniel Anderson, associate professor of chemical engineering at MIT. So it is an insulin delivery system which behaves a bit like an artificial pancreas, automatically detecting glucose levels and secreting insulin as needed. The injectable gel looks a bit like toothpaste and contains a mixture of oppositely charged nanoparticles which attract each other maintaining the gel intact and preventing the particles from drifting away once inside the body. Each nanoparticle contains spheres of dextran, which is a modified polysaccharide charged with an enzyme which transforms glucose into gluconic acid. When the blood sugar levels are high the enzyme produces large quantities of gluconic acid and makes the local environment a little/slightly more acidic, causing the dextran spheres to disintegrate and release insulin.

Just one injection for 10 days of glycemia/blood sugar control

In mice with type 1 diabetes, the researchers show that a single injection of nanogel could maintain blood sugar at normal levels for/over a period of 10 days. The scientists/The team/They are now trying to optimize the particles so that they can react even more quickly to variations in blood glucose levels. They still have to test the particles on humans, using the right dosage.

October 16th, 2013 by admin

FGSM2 – Résumé 1

Voici ma proposition de résumé :

Cet article, qui a été publié sur le site ScienceDaily en juin 2013, rend compte d’une étude menée par l’université d’Iowa aux Etats Unis dont l’objectif était de réduire les infections postopératoires.

Les chercheurs ont estimé à 85% les infections dues aux staphylocoques qui proviennent des bactéries du patient. En effet, aux Etats Unis ces bactéries sont présentes dans le nez de 30% des adultes.

L’équipe de l’Iowa recommande de faire un prélèvement dans la cavité nasale avant une intervention chirurgicale pour repérer la présence de SARM et SASM. Dans le cas d’un test positif, il faut utiliser une pommade nasale dans les jours qui précèdent l’intervention, puis lors de l’opération un antibiotique spécifique doit être employé pour ces patients, et un antibiotique général pour les autres.

Ces directives pourraient réduire le recours aux interventions supplémentaires qui coûtent de $40 000 à $100 000, et ceci à l’aide d’une pommade qui coûte seulement $20.

Les essais cliniques ont démarré à une vingtaine d’hôpitaux, et l’équipe espère que cela deviendra la norme dans l’ensemble du pays.